Le pôle Numérique CCI Normandie nous propose de découvrir en vidéo la cohabitation entre les hommes et les machines.
Vidéo © Pôle Numérique CCI Normandie – Publiée le 28/11/2017
Le pôle Numérique CCI Normandie nous propose de découvrir en vidéo la cohabitation entre les hommes et les machines.
Vidéo © Pôle Numérique CCI Normandie – Publiée le 28/11/2017
Vous connaissez sans doute le logiciel TIA Portal, l’atelier de développement intégré qui permet de programmer des automates et IHM Siemens, aujourd’hui, nous allons vous présenter son équivalent chez Rockwell, le fabricant des modèles d’automates Allen Bradley. En effet, tout comme Siemens, Rockwell Automation propose aussi un atelier de développement intégré qui permet non seulement de programmer des automates mais aussi des interfaces homme-machine et d’effectuer la simulation de programmes. L’atelier de développement intégré de Rockwell automation se comme Studio 5000. Il est composé des apllications suivantes : RSLogix Studio 5000 Architect Studio 5000 Architect est le point central de l’environnement de développement Studio 5000. Elle permet au programmeur de visualiser le système d’automatisation global dans son ensemble, de RSLogix Studio 5000 Designer Studio 5000 Logix Designer quant à elle permet de configurer, de programmer et dépanner l’ensemble des automates de la famille Allen-Bradley Logix 5000. […]
Article © automation-sense.com – Publié le 12/05/2018
Photo © automation-sense.com
Outre-Rhin, les cobots sont la suite logique de la robotisation des usines. Mais des précautions sont prises pour faire accepter ces drôles de collègues. Devant son poste de travail, une opératrice de l’usine BMW de Dingolfing (Bavière), installe un roulement à billes dans les entraînements d’essieux avant. En face d’elle, sans la moindre vitre de protection les séparant, le cobot LBR iiwa de Kuka poursuit le montage, en soulevant l’engrenage conique puis en le plaçant à l’endroit voulu au millimètre près. Auparavant, cette étape incombait aux opérateurs. Mais manipuler à longueur de journée ces pièces de cinq kilos était fatigant et pouvait entraîner l’apparition de troubles musculo-squelettiques. Désormais, c’est le robot collaboratif qui s’en occupe. Pas question pour autant que l’homme devienne l’esclave de sa machine : l’opératrice garde la main sur la cadence du montage et c’est elle qui indique au robot, au moyen d’un bouton, quand il doit intervenir. […]
Article © usinenouvelle.com – Publié le 10/05/2018
Photo © usinenouvelle.com
La blockchain, système de grand livre distribué, offre de nombreux nouveaux domaines d’usages dans l’industrie, au-delà des cryptomonnaies. Associée à l’IoT, elle présente de nouvelles opportunités, dont la majorité reste à créer… Au-delà de la sécurité et de l’authentification, du suivi des actifs et de l’échange de ‘smart contracts’ (contrats intelligents), les applications de blockchain permettent aux terminaux d’échanger leurs informations selon des règles mutuellement convenues. Appliquée à des programmes pilotes axés sur l’IoT, l’Internet des Objets, la technologie blockchain offre un potentiel que l’on ne sait pas encore mesurer. C’est ainsi que blockchain et IoT peuvent se recouper et permettre à l’entreprise de tirer de nombreux avantages de ces technologies. A la condition pour la blockchain de dépasser sa réputation, celle d’être une technologie lente et inappropriée pour 90 % des tâches qui lui sont confiées ! […]
Article © Yves Grandmontagne – itsocial.fr – Publié le 16/04/2018
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Les robots collaboratifs arrivent dans les usines pour partager les tâches des hommes. Des collègues d’un nouveau genre qui changent le travail et son organisation. Une opératrice aux allures de chef d’orchestre. Face à quatre cobots placés en demi-cercle, elle veille à l’exécution de leurs tâches répétitives tout en assurant celles à valeur ajoutée. Sur la ligne de production suivante, se succèdent un opérateur et deux cobots. L’usine Continental de Boussens (Haute-Garonne), qui produit des capteurs pour l’automobile, fait travailler de concert 240 salariés en production et 40 cobots. « En choisissant des cobots plutôt que le tout-automatique, nous avons un système flexible et économe en surface au sol, fait valoir Michel Bouguennec, le directeur de l’usine. Ils nous ont permis de gagner en productivité et en croissance. » De plus en plus d’industriels s’intéressent à la cobotique, contraction de robotique collaborative. Une évolution sémantique qui marque un tournant. […]
Article © Par Marion Garreau – usinenouvelle.com – Publié le 07/05/2018
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