Robots delta : Neugart lance les réducteurs NDFC pour booster la productivité

Dans l’univers exigeant de l’automatisation industrielle, les robots delta excellent dans les opérations pick-and-place ultra-rapides, manipulant des milliers de pièces par heure avec une précision millimétrique. Neugart, spécialiste allemand des solutions d’entraînement, enrichit son catalogue avec la série NDFC, une gamme de réducteurs spécifiquement pensée pour répondre aux contraintes uniques de cette cinématique parallèle.

Une réponse ciblée aux défis des robots delta

Les robots delta imposent des sollicitations particulières : accélérations brutales, inversions incessantes et cycles agressifs. Le réducteur doit conjuguer une inertie minimale pour des changements de direction instantanés, une rigidité torsionnelle maximale pour garantir la répétabilité, et une étanchéité adaptée aux débattements angulaires limités. La série NDFC répond à ces exigences en proposant une alternative économique sans compromis sur les performances essentielles, avec une disponibilité rapide et un rapport coût-performance optimisé.

Architecture technique et performances

La série NDFC intègre les pièces d’engrenage de la Neugart Precision Line, associées à un système d’entraînement et d’étanchéité spécifiquement optimisé. Le système de serrage à inertie réduite au niveau de l’étage d’entrée permet des inversions quasi instantanées, réduisant les temps morts et maximisant la productivité. Le concept d’étanchéité exploite les débattements angulaires limités des robots delta pour optimiser la protection contre les contaminants tout en réduisant les frottements parasites.

Côté précision, la série affiche un jeu de torsion standard inférieur à 5 arcmin, avec des versions haute précision atteignant moins de 2 arcmin pour la taille 064 et moins de 1 arcmin pour les tailles 090 et 110. Disponible en trois tailles et avec des rapports de réduction de 16 à 100, la gamme NDFC couvre un large spectre d’applications. La taille 064, idéale pour les robots compacts, propose des options spécifiques pour les environnements sensibles : lubrifiant agréé alimentaire et bride de sortie nickelée combinée à un arbre en acier inoxydable pour une protection renforcée contre la corrosion.

Un positionnement stratégique pour démocratiser l’automatisation

Le lancement de la série NDFC s’inscrit dans une stratégie claire : démocratiser l’accès aux réducteurs haute performance pour robots delta. Face aux solutions premium, Neugart propose une alternative économique qui répond aux attentes des intégrateurs cherchant fiabilité et compétitivité. Cette approche reflète une tendance de fond dans l’automatisation, où les robots delta deviennent progressivement accessibles aux entreprises de taille intermédiaire. En facilitant l’intégration de ces systèmes grâce à des composants performants et disponibles rapidement, Neugart contribue à la transformation des outils de production dans un contexte de pénurie de main-d’œuvre qualifiée et de nécessité d’améliorer productivité et qualité.

Ethernet-APL : une transparence totale pour le contrôle des procédés industriels

Dans l’univers du contrôle de procédés industriels, la transparence opérationnelle représente un enjeu stratégique majeur. Pepperl+Fuchs franchit une étape décisive avec son commutateur de terrain Ethernet-APL FieldConnex, présenté au salon SPS 2025. Cette solution transforme la gestion des installations, depuis la mise en service jusqu’à la maintenance prédictive, en offrant une visibilité totale sur le cycle de vie des équipements.

Une mise en service simplifiée et sécurisée

Le commutateur Ethernet-APL répond à l’une des problématiques les plus critiques de l’automatisation : la complexité de la mise en service. La solution FieldConnex offre une visualisation instantanée de l’architecture réseau. Dès la connexion, les installateurs disposent d’une cartographie complète de chaque commutateur et des appareils de terrain associés, réduisant considérablement les délais d’installation.

Le système génère automatiquement un rapport de mise en service qui documente la qualité de l’installation. Cette validation instantanée garantit la fiabilité des communications dès le démarrage, éliminant les incertitudes du commissioning traditionnel. Le gain de temps permet aux équipes de se concentrer sur des tâches à plus forte valeur ajoutée.

Configuration à distance et documentation centralisée

L’atout majeur réside dans la gestion complète de la configuration à distance. Tous les paramètres peuvent être configurés depuis une interface centralisée, sans déplacements sur site. Le système de gestion des actifs stocke automatiquement l’ensemble des configurations, créant une base de données exhaustive et constamment actualisée.

Cette documentation centralisée facilite les opérations de maintenance et de remplacement d’équipements. La collaboration entre ingénieurs, techniciens et intégrateurs s’en trouve grandement améliorée, tous accédant aux mêmes informations actualisées. Cette synchronisation élimine les problèmes de versions conflictuelles qui génèrent habituellement des erreurs coûteuses.

Maintenance prédictive et surveillance en temps réel

Le commutateur Ethernet-APL intègre des fonctionnalités d’autosurveillance qui analysent en permanence la qualité des communications et l’état du réseau. Lorsque des variations anormales sont détectées, le système génère des alertes permettant aux équipes d’intervenir de manière ciblée, avant qu’un dysfonctionnement n’impacte la production.

Les informations en temps réel couvrent qualité du signal, intégrité des câblages et performances des appareils. Cette richesse permet aux équipes de diagnostiquer précisément l’origine d’un problème potentiel et d’intervenir avec les bons outils, optimisant l’efficacité de chaque intervention.

La convergence IT-OT au service de la productivité

Les commutateurs Ethernet-APL établissent un pont robuste entre systèmes de contrôle et équipements de terrain. Cette intégration transparente génère une quantité d’informations sans précédent sur l’état et les performances des installations. Les données englobent désormais informations diagnostiques, métriques de performance réseau et indicateurs de santé des équipements.

L’impact sur la productivité est direct et mesurable. La réduction des temps d’arrêt non planifiés, combinée à l’optimisation de la maintenance, se traduit par une disponibilité accrue des équipements. Les industriels exploitent leurs installations avec un niveau de confiance supérieur, disposant d’une visibilité complète sur leur infrastructure.

Perspectives et enjeux futurs

Le commutateur FieldConnex marque une étape importante dans l’évolution des infrastructures de communication industrielle. L’intégration croissante de l’intelligence artificielle permettra d’affiner encore les capacités prédictives. Les algorithmes analyseront les tendances historiques et anticiperont les défaillances avec une précision supérieure, transformant la maintenance prédictive en maintenance prescriptive.

Pour les industriels, cette solution représente une opportunité concrète d’améliorer leurs performances opérationnelles. L’adoption de l’Ethernet-APL constitue un investissement stratégique dans la résilience et la compétitivité à long terme. La transparence totale offerte sur le cycle de vie des équipements redéfinit les standards de performance et ouvre la voie à des modes d’exploitation toujours plus efficaces et durables.

Cybersécurité OT : quand la protection des systèmes industriels devient un levier de performance

Dans les ateliers de fabrication connectés, chaque capteur qui transmet ses données, chaque robot qui exécute sa séquence programmée et chaque écran qui affiche les indicateurs de production en temps réel constitue autant de portes d’entrée potentielles pour les cyberattaques. Cette réalité, longtemps reléguée au second plan des préoccupations industrielles, s’impose aujourd’hui comme une priorité stratégique absolue. La 10e édition du rapport annuel sur la fabrication intelligente de Rockwell Automation, qui synthétise les réponses de 1 560 décideurs répartis dans 17 pays manufacturiers majeurs, confirme cette transformation profonde : la cybersécurité des technologies opérationnelles ne relève plus de la simple conformité réglementaire, mais s’impose désormais comme un véritable accélérateur de rentabilité.

L’enquête révèle un basculement majeur dans la perception du risque cyber par les industriels. Alors que 96 % des fabricants ont déjà investi ou prévoient d’investir dans des plateformes de cybersécurité au cours des cinq prochaines années, plus de la moitié d’entre eux ont déjà franchi le cap du déploiement à grande échelle. Ce qui frappe particulièrement, c’est le changement de paradigme dans l’approche même de ces investissements : les dirigeants ne se demandent plus s’ils doivent allouer des ressources à la sécurité OT, mais cherchent désormais à quantifier précisément le retour sur investissement généré par ces mesures de protection. Les heures d’audit économisées, les temps d’arrêt évités et la fluidité accrue des flux de données sécurisés deviennent des indicateurs aussi scrutés que le taux de rendement synthétique ou les coûts de production.

L’adoption des plateformes de sécurité OT atteint sa maturité

Premier constat marquant de cette enquête d’envergure : l’ère des hésitations technologiques semble définitivement révolue. Avec 64 % des fabricants qui exploitent déjà une plateforme de sécurité OT et 32 % supplémentaires qui planifient son déploiement dans les cinq prochaines années, on assiste à une adoption quasi généralisée de ces solutions. Cette dynamique s’accompagne d’une évolution notable dans les attentes exprimées par les décideurs. Les questions adressées aux fournisseurs ne portent plus sur la pertinence de ces investissements, mais sur leur contribution mesurable à la performance globale de l’entreprise.

Les équipes qui réussissent le mieux cette transition sont celles qui ont su établir des bases de référence précises avant le déploiement de leurs plateformes. En capturant l’état initial de leurs vulnérabilités, du temps consacré aux audits de conformité et de la fréquence des incidents de sécurité, ces organisations peuvent démontrer de manière incontestable la valeur générée par leurs investissements dès les premiers examens trimestriels. La traduction des vulnérabilités corrigées en économies concrètes, qu’il s’agisse de pertes de production évitées ou de réduction drastique du temps de préparation aux contrôles de conformité, permet de présenter des arguments difficilement réfutables aux directions financières.

La sécurité OT, nouveau moteur de l’automatisation intelligente

L’enquête met en lumière une tendance particulièrement révélatrice : 53 % des fabricants citent désormais la sécurisation des actifs OT comme un facteur majeur orientant leurs investissements technologiques. Cette statistique illustre parfaitement le repositionnement stratégique de la cybersécurité dans l’écosystème industriel. Loin d’être perçue comme une contrainte budgétaire ou un frein à l’innovation, la protection des systèmes opérationnels devient le socle sur lequel se construisent les initiatives de transformation numérique les plus ambitieuses.

Cette évolution place les responsables de la sécurité dans une position inédite, aux avant-postes de la croissance de l’entreprise. En faisant des réseaux renforcés la base indispensable au déploiement de la maintenance prédictive, de la gestion énergétique en temps réel ou des contrôles qualité assistés par l’intelligence artificielle, ils démontrent que la réduction des risques s’accompagne mécaniquement d’une hausse des revenus. L’approche d’échéances réglementaires structurantes comme la directive européenne NIS2 ou les certifications CISA aux États-Unis ne fait qu’accentuer cette attention des comités de direction, transformant les calendriers de conformité en opportunités d’accélération des programmes de transformation.

Le cyberrisque s’invite dans les conseils d’administration

Troisième enseignement majeur du rapport : 30 % des personnes interrogées classent le cyberrisque parmi leurs cinq problématiques externes les plus importantes. Cette reconnaissance au plus haut niveau de l’entreprise modifie profondément la nature des discussions autour de la cybersécurité OT. Les dirigeants, appuyés par leurs assureurs qui souscrivent ces risques, exigent désormais des indicateurs précis et exploitables : pertes financières anticipées en cas d’incident, fréquence d’exécution des exercices de réponse aux crises et leur niveau de préparation effective, ainsi qu’une cartographie claire et hiérarchisée de la maturité des contrôles dans l’environnement opérationnel.

Cette exigence de transparence impose aux responsables de la sécurité de développer de nouvelles compétences en communication stratégique. La capacité à traduire les vulnérabilités techniques en termes commerciaux compréhensibles par tous, pertes de revenus, temps d’arrêt potentiels, impact sur la réputation de la marque, devient aussi critique que l’expertise technique elle-même. Les organisations les plus avancées modélisent désormais leurs cyber-scénarios en termes financiers, permettant aux administrateurs d’appréhender instantanément les ordres de grandeur en jeu. Elles réalisent également des exercices de simulation trimestriels, non seulement pour maintenir les réflexes de réponse aux incidents, mais aussi pour identifier les lacunes opérationnelles avant que les auditeurs externes ou, pire encore, les attaquants ne les découvrent.

Le matériel à sécurité intégrée redéfinit les standards

L’enquête révèle que 31 % des fabricants ont pour objectif prioritaire de réduire leurs risques OT grâce à des contrôles de sécurité intégrés directement dans le matériel. Cette tendance marque un tournant dans l’approche de la sécurisation des environnements industriels. Les règles d’accès au niveau des automates programmables, les firmwares signés numériquement et la télémétrie embarquée cessent d’être des options premium pour devenir des fonctionnalités standard, attendues dans tout nouvel équipement.

Cette évolution technologique s’accompagne toutefois de nouvelles exigences opérationnelles. Les défenses renforcées au niveau matériel nécessitent une gestion rigoureuse du cycle de vie des firmwares et une refonte complète des processus d’approvisionnement. Les fabricants les plus avisés intègrent désormais systématiquement des clauses couvrant le démarrage sécurisé et les firmwares signés dans chaque demande de devis, garantissant ainsi la pérennité de leurs investissements. Ils planifient également avec soin leurs fenêtres de mise à jour, en prévoyant non seulement le déploiement des correctifs nécessaires, mais aussi des plans de restauration complets et des phases de test rigoureuses pour éviter les pannes inopinées qui pourraient paralyser la production.

Les compétences en cybersécurité deviennent incontournables

Cinquième tendance majeure identifiée par l’étude : 81 % des fabricants accordent une priorité élevée ou de premier ordre à la maîtrise des pratiques et normes en matière de cybersécurité. Plus significatif encore, 47 % classent ces compétences comme absolument essentielles pour leurs recrutements au cours des douze prochains mois, tandis que 34 % supplémentaires les qualifient de très importantes. Ces chiffres traduisent une prise de conscience sans précédent : la technologie seule ne suffit pas, c’est l’humain qui reste le maillon décisif de la chaîne de sécurité.

Face à cette réalité, les fabricants innovent dans leurs approches de formation et de sensibilisation. Plutôt que de se limiter à des sessions annuelles de formation obligatoire, ils intègrent la micro-formation dans les transferts de poste, financent activement les certifications professionnelles reconnues et, innovation notable, lient désormais les performances de sécurité individuelles, comme la conformité dans le déploiement des correctifs, aux évaluations annuelles des collaborateurs. Cette approche permet de transformer progressivement le comportement sécurisé en réflexe aussi naturel que les procédures de verrouillage et de signalisation qui régissent depuis longtemps la sécurité physique dans les usines.

La culture d’entreprise, dernier rempart face aux menaces

Dernière observation, et non des moindres, l’enquête révèle que les obstacles les plus tenaces ne sont pas d’ordre technique mais culturel. Un quart des fabricants affirme que la résistance du personnel au changement constitue un frein majeur aux déploiements des technologies de fabrication intelligente, tandis qu’une proportion équivalente souligne que le manque de sensibilisation à la cybersécurité parmi les décideurs de haut niveau demeure un obstacle significatif au leadership sur ces sujets.

Cette réalité souligne une vérité souvent sous-estimée : l’état d’esprit, plus encore que les connaissances techniques, détermine le succès ou l’échec des programmes de cybersécurité. Les opérateurs sur le terrain peuvent percevoir les contrôles de sécurité additionnels comme des goulets d’étranglement ralentissant leur productivité, tandis que les managers intermédiaires privilégient naturellement les résultats à court terme au détriment de la résilience à long terme. L’intégration réussie de la cybersécurité dans la culture de sécurité globale de l’entreprise nécessite donc une approche holistique, combinant programmes de reconnaissance, exercices interfonctionnels et communication constante sur les succès obtenus.

Les organisations qui excellent dans ce domaine placent systématiquement les cyberrisques au même niveau que les risques de sécurité physique dans leurs communications internes et leurs tableaux de bord. Elles mettent en lumière les équipes qui atteignent des jalons significatifs, qu’il s’agisse de cycles de correctifs déployés dans des délais record ou de trimestres complets sans incident de sécurité, normalisant ainsi progressivement les bonnes pratiques. Elles organisent également des exercices conjoints IT-OT, permettant à tous les intervenants de comprendre les rôles et responsabilités de chacun dans un environnement contrôlé, bien avant d’être confrontés à la pression d’un incident réel.

2026, année charnière pour la cybersécurité industrielle

Ces six tendances convergentes dessinent les contours d’une transformation profonde et irréversible du paysage industriel. La cybersécurité OT a définitivement quitté le domaine des préoccupations périphériques pour devenir la trame fondamentale sur laquelle se construit la fabrication moderne. L’adoption généralisée des plateformes de sécurité, leur intégration dans les stratégies d’investissement liées à la transformation numérique, la surveillance active des risques cyber par les plus hauts niveaux de direction, le déploiement de matériel à sécurité intégrée, le développement systématique des compétences en cybersécurité et la maturation progressive d’une culture plaçant sûreté physique et sécurité numérique sur un pied d’égalité définiront les entreprises industrielles performantes de 2026.

Le message délivré par cette enquête d’envergure est sans ambiguïté : les organisations qui agissent dès maintenant pour renforcer leur posture de cybersécurité OT ne se contentent pas de réduire leurs risques d’exposition aux cyberattaques. Elles accélèrent simultanément leur capacité d’innovation, renforcent la confiance de leurs clients et de leurs partenaires, et se positionnent favorablement pour capter les opportunités de marché qui émergeront dans un environnement industriel de plus en plus digitalisé. À l’inverse, les entreprises qui tarderont à prendre ce virage stratégique risquent non seulement de compromettre leur résilience opérationnelle face à des menaces en constante évolution, mais aussi de voir leurs concurrents plus agiles s’emparer progressivement de leurs parts de marché. Dans ce contexte, la cybersécurité OT cesse d’être une option pour devenir le fondement même de la compétitivité industrielle du 21e siècle.

Tech For Industry Show : le nouveau salon stratégique de l’Industrie 4.0 débarque à Paris en juin 2026

L’écosystème industriel français s’apprête à accueillir un nouvel événement d’envergure. Tech For Industry Show, dont la première édition se tiendra les 23 et 24 juin 2026 à Paris Expo Porte de Versailles, ambitionne de devenir le rendez-vous incontournable des technologies de l’Industrie 4.0. Porté par les organisateurs de Food Hotel Tech et Tech For Retail, ce salon répond à un besoin crucial : accompagner concrètement la transformation numérique des industriels dans un contexte de réindustrialisation nationale et de montée des enjeux de souveraineté technologique.

Avec un positionnement affirmé autour du slogan « 100 % Industrie 4.0, rien d’autre », l’événement se distingue par sa volonté de clarté et d’efficacité opérationnelle. Plus qu’un simple salon d’exposition, Tech For Industry Show se positionne comme une plateforme de mise en relation stratégique où décideurs industriels et fournisseurs de solutions numériques pourront identifier des réponses concrètes et immédiatement déployables aux défis de la transformation digitale des usines et entrepôts.

Un Genius Board d’exception pour définir les contours du salon

La crédibilité du projet repose en grande partie sur son comité stratégique, baptisé Genius Board, qui réunit huit personnalités influentes de l’industrie et du numérique français. Ce panel d’experts contribue activement à la définition du positionnement, des thématiques et du programme pour s’assurer que le salon réponde précisément aux attentes du marché. Parmi les membres figurent Olivier Nollent, président de SAP France, Flavien Parrel, directeur exécutif d’Accenture Industry X, ou encore François Lavernos, Chief Industry Officer du Groupe Renault.

La diversité des secteurs représentés au sein de ce comité témoigne de l’ambition transversale du salon. Avec la présence de Marine de Cézac, directrice Industrie 4.0 du Groupe Michelin, Laurent Philippe, CTO de BoostAeroSpace, ou Laura Barnac, CEO de GS1 France, le Genius Board couvre un spectre large d’expertises : de l’automobile à l’aéronautique, en passant par les standards de traçabilité et les solutions logicielles d’entreprise. Cette approche multisectorielle garantit que les thématiques abordées répondront aux problématiques communes de l’ensemble des filières industrielles, tout en permettant des focus sectoriels pertinents.

L’implication de leaders de la transformation digitale comme Frédéric Kuntzburger, Industrial Manager chez Axens, ou Jean-François Henon, co-fondateur d’Optimistik, assure également que le salon maintiendra un équilibre entre vision stratégique de haut niveau et pragmatisme opérationnel. Cette double perspective est essentielle pour proposer un contenu qui inspire les C-levels tout en apportant des réponses concrètes aux responsables de projets et directeurs industriels confrontés quotidiennement aux défis de la modernisation de leurs outils de production.

Un format resserré pour maximiser l’impact opérationnel

Tech For Industry Show s’adresse directement aux décideurs impliqués dans la modernisation industrielle : C-levels, DSI, responsables innovation, directeurs industriels et porteurs de projets issus de secteurs aussi variés que la défense, l’aéronautique, l’agroalimentaire, l’automobile, la chimie, l’énergie, le BTP ou encore la pharma-beauté. Cette audience qualifiée constitue le cœur de cible d’un événement qui mise sur la qualité des échanges plutôt que sur la quantité de visiteurs. Avec un objectif de 4000 visiteurs professionnels, le salon privilégie délibérément les rencontres ciblées et les discussions stratégiques.

Le programme s’articule autour de plusieurs formats complémentaires pensés pour générer des résultats tangibles. Vingt conférences stratégiques animées par des experts de haut niveau permettront d’approfondir les grandes tendances et les enjeux sectoriels. Les thématiques couvriront l’ensemble du spectre de l’Industrie 4.0 : software industriel, convergence IT/OT, exploitation des données, intelligence artificielle appliquée à la production, robotique intelligente, supply chain 4.0 et enjeux environnementaux. Cette approche holistique garantit que chaque participant trouvera des réponses adaptées à son niveau de maturité numérique et à ses priorités stratégiques.

Au-delà des conférences, dix visites guidées thématiques offriront une immersion dans les solutions opérationnelles à travers des démonstrations concrètes. Ces parcours ciblés permettront aux visiteurs d’observer directement les technologies en action et d’échanger avec les exposants sur leurs cas d’usage spécifiques. Une salle VIP dédiée facilitera les rencontres entre décideurs et grands acteurs du secteur dans un cadre propice aux discussions stratégiques. Enfin, deux distinctions majeures, l’Innovation Award et le Start-Up Award, viendront mettre en lumière les initiatives les plus prometteuses de l’écosystème 4.0, avec une centaine d’exposants et une trentaine de start-ups attendus pour cette première édition.

Pepperl+Fuchs lance sa caméra événementielle VOC pour le diagnostic industriel à distance

Identifier rapidement l’origine d’une panne et documenter précisément un incident représentent des défis quotidiens pour les équipes de maintenance. Pepperl+Fuchs répond à cette problématique avec sa nouvelle caméra événementielle VOC, un système de surveillance intelligent qui transforme l’approche du diagnostic industriel. Sa capacité à enregistrer jusqu’à 900 secondes avant et après un événement offre une fenêtre temporelle exceptionnelle pour analyser la genèse d’un problème grâce à une mémoire tampon circulaire qui stocke continuellement les images.

Intelligence de déclenchement et transparence opérationnelle

La sophistication de la VOC réside dans sa flexibilité de déclenchement. Trois options permettent d’adapter le système : déclenchement logiciel depuis un automate ou système SCADA, option matérielle via des signaux de capteurs dédiés, et détection de mouvement autonome qui identifie automatiquement les anomalies comportementales. Cette intelligence transforme la caméra en sentinelle capable de repérer les signes précurseurs de défaillances sans intervention humaine.

L’horodatage précis et l’ajout de texte transforment les enregistrements en documents d’analyse exploitables. La diffusion en direct permet aux experts de visualiser simultanément les lignes de production et d’intervenir à distance, particulièrement utile dans les contextes multinationaux où les compétences techniques sont centralisées.

Protection des données et cybersécurité

Pepperl+Fuchs a intégré plusieurs mécanismes de préservation de la vie privée : masquage de zones sensibles, adoucissement des visages conforme au RGPD, et désactivation automatique de la mémoire tampon durant les interventions de maintenance. Le chiffrement HTTPS garantit la sécurité des transmissions dans des environnements industriels connectés.

Robustesse et intégration système

Conçue pour les environnements exigeants, la VOC fonctionne de -30°C à +50°C avec un indice IP65 garantissant étanchéité et résistance aux jets d’eau. L’intégration via API REST facilite le dialogue avec les systèmes MES et ERP. Les flux vidéo sont diffusés en WebRTC pour les interfaces web modernes et en RTSP pour les IHM industriels classiques.

Applications et perspectives

Les applications couvrent tous les secteurs : documentation des défauts d’assemblage automobile, surveillance du conditionnement agroalimentaire, traçabilité pharmaceutique. La réduction des temps d’arrêt constitue le bénéfice majeur, transformant des arrêts de plusieurs heures en interventions ciblées de quelques minutes. Avec 840 millions d’euros de chiffre d’affaires et 6 450 collaborateurs, Pepperl+Fuchs confirme son statut d’acteur majeur des technologies de capteurs industriels. Cette caméra événementielle pose les fondations d’une maintenance prédictive où la transparence opérationnelle devient le levier de performance industrielle.

Présentation

Passionné par l'évolution de l’industrie, j’ai fondé ce site en 2017. Sa vocation ? Vous présenter les dernières nouveautés dans le domaine de la transformation digitale au sein de l'Industrie 4.0.

RIVIERE Vincent - Fondateur

L'Industrie 4.0, un média VR AUTOMATION

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