Industrie 4.0

Pourquoi la connectivité cellulaire simplifie-t-elle le déploiement de l’IoT dans le monde industriel ?

Pourquoi la connectivité cellulaire simplifie-t-elle le déploiement de l’IoT dans le monde industriel ?

Jérôme Chachuat, CEO-Founder Move & Connect

L’IoT est désormais un sujet incontournable dans de nombreuses industries et a modifié en profondeur la manière de travailler et de mener différentes opérations de gestion. Chaque année, ce marché est en forte croissance (à deux chiffres selon les principaux analystes) et devrait continuer de se développer à long terme. Ainsi, grâce à l’IoT, de nouveaux usages vont alors être possibles comme fluidifier le traitement des opérations des industriels, simplifier des tâches courantes, etc. Autant d’éléments incontournables au bon fonctionnement d’une industrie moderne, fiable et 4.0.

La connectivité, un prérequis au fonctionnement de l’industrie du XXIe siècle

Une couverture constante et uniforme est cruciale pour les dispositifs IoT. Les appareils sont situés dans des endroits éloignés, sur des sites de travail temporaires, et sur des sites en mouvement quasi-constant, comme les trains, les avions, les voitures, les vélos et les trottinettes. L’industrie 4.0 est souvent représentée au travers de projets mettant en avant de nombreux capteurs qui vont récolter des données diverses qui seront ensuite analysées. L’on pense donc souvent à des objets connectés et nous nous concentrons sur ces derniers.

Mais nous oublions que ces capteurs sont fortement consommateurs de ressources, notamment de réseaux pour fonctionner et c’est sur ce point que de nombreux projets ne peuvent être déployés faute d’accès à une connexion très haut débit (capteurs sur lieux contraints, capteurs dans des environnements ne bénéficiant pas de connexions traditionnelles, capteurs sur des sites temporaires ou équipements nomades, capteurs de température installés sur une ligne de production, capteurs intelligents pour les vélos et les trottinettes, etc… Les cas d’usage pour ce type de sujets sont nombreux et appellent des réponses opérationnelles concrètes. Une solution de connectivité IoT doit être capable d’évoluer. Elle doit être simple à configurer, à mettre en place, à déployer et à gérer afin de superviser des capteurs dans le monde entier depuis une plateforme de gestion unique.

Prévoir une connexion en toute circonstance

S’appuyer sur une connexion disponible 24 heures sur 24 et très haut débit est donc un prérequis. Mais comment faire pour les cas d’usages évoqués ? On comprend donc bien que des dispositifs de connexion performants sont alors indispensables. C’est sur ce point que la 4G et maintenant la 5G peuvent apporter une réponse pertinente. En effet, lorsque ces technologies sont embarquées, elles permettent aux différents capteurs de se connecter pour qu’ils puissent transmettre les différentes données qu’ils auront récoltées. Les envois de données étant effectués soit en temps réel, soit par paquets sur des périodes définies. Si cette approche offre de réels bénéfices, il faut également prendre en considération l’échelle de grandeur des projets IoT.

Les déploiements IoT couvrant des milliers voire des millions d’appareils nécessitent une solution de connectivité bénéficiant d’une couverture mondiale, disposant d’une logistique et de processus efficaces et rentables et assurant une défense contre l’imprévisibilité de l’écosystème. C’est dans ce contexte que le recours à un MVNO (Mobile Virtual Network Operators) prend tout son sens.Cette technologie permet à un capteur de se connecter au meilleur réseau cellulaire disponible et de basculer automatiquement vers un opérateur de secours.

L’industrie 4.0 va continuer à se développer ces prochaines années. Disposant à ce jour de tous les fondamentaux nécessaires, elle va pouvoir mener à bien sa transformation en intégrant les notions de robotisation, de prédictif ou encore d’Internet des objets.

Industrie 4.0 et cybersécurité : un mariage d’avenir

Industrie 4.0 et cybersécurité : un mariage d’avenir

Tribune de Sylvain Guilley, directeur technique de Secure-IC

L’industrie n’est pas la seule concernée : pour beaucoup, la cybersécurité n’est ni plus ni moins qu’un centre de coût, un passage obligé. Pourtant, la crise sanitaire l’a prouvé : sans sécurité, pas de système d’information et une production (de produits comme de services) au ralenti ou pire, à l’arrêt. À l’heure de l’industrie 4.0, la cybersécurité n’est plus un élément subsidiaire, mais bien l’enjeu majeur de la sécurisation de nos chaînes de production.

Industrie 4.0 : quand l’industrie devient agile

Bien que le concept soit loin d’être nouveau, l’industrie 4.0 reste un sujet d’actualité pour les acteurs et les observateurs du secteur. Qu’on la nomme industrie du futur ou quatrième révolution industrielle, le concept reste toujours le même : organiser les moyens de production physiques par le prisme de la donnée, de l’information. Les retombées sont évidentes en termes de capacité à personnaliser les produits et de collecte de méta-données (analytics), utiles par exemple pour la maintenance prédictive.

Outre les systèmes, l’informatisation et l’automatisation, déjà présentes dans la troisième génération industrielle, l’industrie 4.0 a recours à toute une kyrielle de capteurs et divers objets connectés, qui forment ensemble le socle des systèmes de contrôle et d’acquisition de données en temps réel (SCADA). Ce socle est capable ensuite de dialoguer avec les chaînes de production, pour adapter les cadences aux besoins marché, personnaliser finement chaque produit à la demande client ou encore anticiper les besoins de maintenance.

Car c’est là tout l’apport de l’industrie 4.0 : la donnée. Avec elle, finies les productions de masse et les chaînes de production déversant en continu les mêmes produits, avec pour seule capacité d’adaptation l’analyse a posteriori de la demande. Place désormais à la personnalisation des produits et à l’adaptation en temps réel à l’aide de données marketing et commerciales internes ou économiques, environnementales, voire politiques, issues de l’externe. En bref, voici venue l’ère de l’agilité industrielle, qui n’a désormais plus rien d’un oxymore.

Un contexte normatif simple et compréhensible

Une fois n’est pas coutume, le contexte normatif n’est pas constitué de couches superposées se renvoyant les unes aux autres, dans un imbroglio incompréhensible et, in fine, particulièrement difficile à mettre en œuvre. En matière de cybersécurité industrielle, une seule norme fait loi : le standard IEC 62443, qui s’inscrit, de façon homogène, dans les contextes de la sécurité industrielle et de la sécurité des systèmes d’information.

Issues, notamment, des travaux du comité 99 de l’International Society of Automation (ISA) dans les années 2000, les recommandations du standard IEC 62443 ont été formalisées en 2010. Ce qui correspond peu ou prou à la découverte du virus Stuxnet, qui a profondément perturbé le programme nucléaire iranien. Mais qu’il s’agisse d’Opérateurs d’Intérêt Vital (OIV) comme de n’importe quelle usine, les enjeux sont tels que le standard IEC 62443 s’est rapidement imposé au secteur industriel.

Sans entrer dans les détails techniques, la norme propose une approche en quatre piliers, des généralités jusqu’au moindre composant, en passant par les stratégies et procédures, et tout l’aspect système. Mais c’est surtout son évolution et son agilité qui sont à saluer : depuis 11 ans maintenant, le standard n’a cessé de s’adapter aux nouveaux besoins et nouvelles réalités de l’industrie 4.0, tout en restant fiable et clair. En cours de rédaction, une nouvelle version de la norme devrait voir le jour courant 2022.

Données et sécurité, pierres angulaires des chaînes de production

Dans un contexte commercial de plus en plus « orienté client », la production industrielle, comme les secteurs du service avant elle, franchit donc peu à peu le cap d’une approche par l’offre vers une approche par la demande. Pour les industriels, l’usine de demain sera donc 4.0 ou ne sera pas. Aidées par la couverture 4G et accélérées par le déploiement progressif de la 5G, les nouvelles chaînes de production adoptent désormais systématiquement la flexibilité de l’industrie 4.0. Ceci représente un enjeu, car l’instrument de production de nombreuses usines est vieillissant et hétérogène.

Face à cette « softwarisation » de l’industrie, ce n’est plus seulement l’instant T qu’il faut considérer, mais bien tout le cycle de vie de la chaîne de production 4.0, avec, comme pour tout système d’information ou industriel, un maintien en conditions opérationnelles (MCO) et un maintien en conditions de sécurité (MCS). Dès lors, la conception comme la maintenance de l’usine ne sont plus seulement physiques mais également logicielles, avec l’adoption d’une démarche cybersécurité au moins aussi importante que l’outil de production en lui-même.

En ce sens, c’est certain : l’industrie 4.0 est une véritable révolution, capable de transformer durablement le visage du secteur industriel partout dans le monde. Et c’est en négociant ce virage plus vite et parfois mieux que d’autres, que certains industriels ont déjà pris de l’avance, faisant de la cybersécurité un atout plutôt qu’une contrainte.

VIDEO – Comment l’industrie 4.0 révolutionne L’Oréal ?

VIDEO – Comment l’industrie 4.0 révolutionne L’Oréal ?

Qu’est-ce que l’industrie 4.0 ? Quels sont les avantages des usines 4.0 ? L’Oréal et Zozio répondent à vos questions à travers cet extrait de webinar enregistré le 10 Juin 2021. C’est Olivier Chapel, Directeur des Opérations Industrial Excellence de L’Oréal qui témoigne ici, des bénéfices observés de cette digitalisation, sur l’industrie cosmétique. En effet, dans l’objectif d’une industrie plus humaine, performante et durable, la division Cosmétique Active Production (CAP) de l’Oréal a fait confiance à la solution de Zozio.

Vidéo © Zozio – Publiée le 10/06/2021

FM Logistic accélère les processus logistiques d’un entrepôt IKEA

FM Logistic accélère les processus logistiques d’un entrepôt IKEA

Dans le cadre d’un investissement conjoint avec son client IKEA, FM Logistic vient de déployer un robot autonome MiR500 afin de fluidifier les processus logistiques de l’entrepôt de Jarosty en Pologne.

Mobile Industrial Robots (MiR), a annoncé le déploiement d’un robot mobile autonome (AMR) au sein d’un centre de distribution d’IKEA opéré par FM Logistic, spécialiste français des services logistiques. Avec le MiR500, cet entrepôt se dote d’une technologie qui peut être librement configurée et utilisée dans les opérations quotidiennes, permettant aux employés de se concentrer sur des tâches les plus complexes et à plus forte valeur ajoutée.

Les AMR, une alternative rentable aux AGV

Au sein de l’entrepôt, le robot MiR500 a pour mission le transport de palettes et de charges allant jusqu’à 500 kg. Le principal objectif est de soulager les employés d’activités répétitives et peu productives, d’améliorer la sécurité du travail et d’optimiser les coûts de l’entrepôt.

FM Logistic accélère les processus logistiques d'un entrepôt IKEA

« Afin de créer un avantage concurrentiel pour l’entreprise et nos clients, nous investissons dans des solutions innovantes qui sont flexibles, faciles à utiliser et donc rentables. La technologie de Mobile Industrial Robots est beaucoup plus intéressante financièrement à l’usage que les systèmes de véhicules autoguidés (AGV). Dans ce cas particulier, la solution de MiR est plus de deux fois moins onéreuse. »

Alexander Damie, Head of Innovation and Methods Process chez FM Logistic Central Europe (CE)

Des processus optimisés et une sécurité accrue

Après une phase de formation des employés de l’entrepôt et des personnes supervisant le robot mobile, le MiR500 fonctionne aujourd’hui de manière totalement autonome, 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7.

« Ces tâches de mise en œuvre pour notre client nécessitent le transport de quantités importantes de colonnes de palettes en bois vides en raison de leur utilisation pour le stockage dans les entrepôts automatiques. Il s’agit d’un processus idéal pour l’automatisation. La mise en œuvre en cours dans la distribution comprend l’intégration d’un robot autonome qui transporte les palettes vides dans le flux de marchandises interne. Lors des tests, le robot a parcouru plus de 60 km, effectué 180 missions avec succès et transporté plus de 1 500 palettes vides. Grâce à cela, il a été possible d’optimiser les déplacements tout en maintenant l’entière sécurité des employés et de garantir la rentabilité de cet investissement. »

Edyta Smiechowicz, Directrice du site de Jarosty de FM Logistic CE

De futurs projets d’automatisation chez IKEA

« Le déploiement du robot MiR au sein du centre de distribution de Jarosty est une nouvelle étape dans l’optimisation de nos processus via la mise en œuvre de solutions innovantes pour nos opérations logistiques. C’est un parfait exemple de la bonne utilisation des synergies entre nos deux entreprises et de ce que nous pouvons nous apporter mutuellement. Cela nous permet d’améliorer et d’adapter sans cesse les processus d’entrepôt à la nouvelle réalité – un hybride entre les processus manuels et automatisés »

Sebastian Kaczmarski, Central Fulfilment Operations Manager chez IKEA Pologne

Il s’agit de la deuxième mise en œuvre de ce type de robot chez FM Logistic, réalisée avec ASTOR et ABZ Automatyka, intégrateurs de solutions robotiques en Pologne. L’année dernière, un modèle légèrement plus petit – le MiR200 – a commencé à travailler sur la plate-forme logistique de Mszczonów, où il soutient les opérations de co-packing. Il transporte les déchets de production, tels que les feuilles et les cartons, vers le centre de tri, parcourant quotidiennement environ 18,5 km. Cette distance devait auparavant être couverte par les employés.

FM Logistic envisage d’autres mises en œuvre de robots mobiles autonomes au sein d’autres sites à l’avenir.

Protolabs ouvre un nouveau centre européen d’impression 3D

Protolabs ouvre un nouveau centre européen d’impression 3D

Un site de production ultramoderne basé sur des technologies d’avenir

Durabilité et protection de l’environnement, technologies modernes et espace suffisant pour répondre à la demande croissante à l’avenir : le nouveau centre européen d’impression 3D de Protolabs, leader mondial de la fabrication numérique, à Putzbrunn, près de Munich, présente tous ces avantages. Après un an et demi de construction, de travaux d’aménagement et d’installation de tous les équipements et machines, le nouveau centre de compétences a été inauguré. Grâce à l’investissement réalisé pour ce nouveau site, le principal prestataire de services dans le domaine des prototypes et des petites séries va augmenter sa capacité jusqu’à 60 %. Protolabs prévoit également un taux de croissance moyen de 20 % par an.

Investir dans l’impression 3D : renforcer l’avenir de la fabrication

Le montant de l’investissement pour ce bâtiment de 6 500 mètres carrés s’élève à environ 13,5 millions d’euros. En outre, environ 2,5 millions d’euros ont été investis dans des équipements supplémentaires et dans l’élargissement de la gamme de services. L’entreprise ne se contente pas d’agrandir ses anciennes zones de production : Un bâtiment moderne et une densification technologique supplémentaire ainsi que de nouvelles installations et machines assurent également l’avenir de Protolabs.

Protolabs travaille sur le nouveau site avec plus de 60 imprimantes basées sur divers procédés (DMLS, Multi Jet Fusion, Stereolithographie (SLA) et frittage de poudre plastique (SLS)…) Avec ce nouveau centre de production, dont la superficie est nettement plus importante que les autres, Protolabs illustre l’importance croissante de la fabrication additive pour de nombreux secteurs, notamment l’industrie automobile, le secteur médical, l’aérospatiale et la construction de machines.

« Nous sommes très heureux de l’ouverture de notre nouveau centre européen d’impression 3D à Putzbrunn, près de Munich. Avec ce nouveau site de production, Protolabs élargit considérablement ses capacités et permet un avenir radieux aux technologies d’impression 3D. Cela nous permettra d’offrir à nos clients une gamme de services encore plus étendue et de tenir encore mieux notre promesse de livrer des prototypes et des petites séries parfaitement produites en quelques jours seulement. »

Daniel Cohn, directeur général de Protolabs en Allemagne

Protolabs renforce l’économie régionale

Grâce à sa situation centrale près de Munich, le nouveau site de production de Protolabs permettra à l’industrie de bénéficier de délais de livraison raccourcis et de trajets ayant un impact positif sur l’empreinte carbone. Dans le même temps, l’économie locale sera renforcée, car le site continuera à offrir la sécurité de l’emploi aux salariés ainsi que de nouvelles créations d’emplois à venir dans le secteur prometteur de la fabrication additive.

« Dans le cadre de la planification initiale, il était évident de nous concentrer sur l’inclusion et la diversité. Je suis heureux que les employés de 12 nationalités puissent trouver à Putzbrunn un lieu de travail agréable et moderne. Il était également clair pour nous que le nouveau bâtiment devait être totalement accessible. Notre stratégie d’entreprise repose sur la santé et le bien-être de nos employés. C’est pourquoi à l’avenir nous continuerons à faire de notre mieux pour dispenser des formations d’excellence à notre personnel et leur donner des opportunités d’évolution à long terme. »

Daniel Cohn, directeur général de Protolabs en Allemagne

Un centre d’impression 3D écologique

Outre l’accent mis sur les employés, le développement durable est également essentiel pour Protolabs. C’est pourquoi la planification et la construction du bâtiment ont été axées sur des concepts et des technologies durables. Grâce à des normes énergétiques de pointe et à une stratégie environnementale précise, l’ouverture du nouveau site de Protolabs a créé des possibilités de production tournées vers l’avenir pour économiser les ressources et réduire le bilan carbone. La certification ISO14001 illustre l’importance accordée à la durabilité dans tous les domaines.

Cela se manifeste déjà au niveau de la consommation énergétique, qui a été largement réduite : des technologies de récupération et d’utilisation de la chaleur résiduelle sont mises en place, ainsi qu’une optimisation des processus et méthodes pour économiser l’énergie et la consommation des ressources.

Ce nouveau site de production comprend également des bornes de recharge pour les véhicules électriques et hybrides dans son propre parking et réutilise l’énergie produite.

La pollution sonore du bâtiment a également fait l’objet d’une attention particulière. Grâce à des filtres et panneaux anti-bruits, Protolabs est en mesure de maintenir les émissions sonores en dessous de 26 décibels – un niveau pas plus élevé que des chuchotements…

« L’ouverture du centre de compétences illustre notre stratégie d’entreprise à long terme, qui est axée sur les technologies prometteuses, les aspects écologiques et une formation efficace des employés. Nous voulons ainsi assumer notre responsabilité sociale ainsi que notre promesse d’offrir à nos clients un excellent service grâce à notre approche de la fabrication numérique. Ce site permettra à nos clients d’accélérer l’innovation et la mise sur le marché de leurs produits, de réduire les coûts de fabrication et de disposer d’une chaîne d’approvisionnement flexible tout au long du cycle de vie du produit. Nous sommes impatients d’ouvrir le prochain chapitre de l’histoire de notre entreprise avec l’ouverture de notre centre d’impression 3D. »

Daniel Cohn, directeur général de Protolabs en Allemagne

Présentation

Passionné par l'évolution de l’industrie, j’ai fondé ce site en 2017. Sa vocation ? Vous présenter les dernières nouveautés dans le domaine de la transformation digitale au sein de l'Industrie 4.0.

RIVIERE Vincent - Fondateur

L'Industrie 4.0, un média VR AUTOMATION

riviere-vincent.fr

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